Meurs et deviens

Photo : Nicole Pottier

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Meurs et deviens

Je veux louer le vivant qui aspire à mourir dans la flamme.
Dans le printemps des nuits d’amour
Où tu as reçu la vie, où tu la donnas,
Te saisit un étrange vertige
Devant la flamme silencieuse.

Tu ne restes plus enfermé
Au creux de l’ombre.
Un nouveau désir t’appelle
Vers un plus haut amour
Nulle distance ne t’arrête.
Tu voles vers lui, fasciné,

Et toi, l’amant de la lumière,
Tu y brûles comme un papillon
Tu n’es qu’une ombre dans la nuit de la terre
Aussi longtemps que tu n’as pas compris
cette loi : meurs et deviens!

Goethe

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